La mél0die de sa vie s'installe dans ses tympans, assourdissante. Des heures entière f0nt d'elle un z0mbi déhambulant dans les ruelles de Valence.
Elle cherche sans tr0uver, un m0yen d'exister dans ce m0nde de f0u, de C0N. Elle en est au p0int d'0ublier 0u est l'endr0it de l'envers. Du p0urqu0i elle est là, à attendre face à un passage piét0n. Cette p0ussée qui lui dit de te jeter sur la r0ute...
Elle ravale des larmes qu'elle cache. De cette d0ulheur en elle, secrete. S0n s0urrir fait paraître au autres que t0ut va bien. C'est le pincipal. Elle a envie de gueuler sa lassitude de ce m0nde.
Eh puis merde, yen a marre. Elle marche d'un pas silencieux et régulier vers la gare. Elle laisse de côtés la terreur de s0n acte pr0chain. Avançant le l0ng de la v0ie ferrée, elle pense en silence à s0n dernier v0eux. Une larme aussi inn0cente qu'elle ruissèle sur sa peau frêle. D'un c0up de manche, elle n'y paraîssait plus. Elle renifla et accéléra.
Le s0leil se c0uchait, le vent vi0lent la poussait. Elle s'est arrêtée, loin de t0us ces gens aveugle et pressés. Le temps était venu pour elle, sa respirati0n s'est calmée, le vent frais lui chuch0ttait à l'0reille que c'était l'heure. Elle l'entendait. Au l0in, elle le vit s'appr0cher, tel un hér0, venu la sec0urrir. Elle le v0yait, s0n sauveteur. Elle sentit s0n est0mac se n0uer, bientôt, t0ut serait fini. Le v0ilà, arrivant, majestueux...
Maintenant...
Elle sentis s0n c0rps se vider de ses larmes, elle se jeta su la v0ie; telle un 0isill0ns qui s'env0le. Elle fut pr0jetée violamment, c0mme plaquée, elle eu le souffle c0upé. C'était fini, se dit-elle. Mais quelqu'un la pressait c0ntre lui. Il était venu.